Lettre à Charlotte

Lettre à Charlotte
Charlotte, tu es l'evenement le plus important depuis que l'homme (le tiens) ne marche plus sur la lune. Tu ne m'as pas permis de ne pas t'aimer. Il m'était impossible de faire autrement.
Tu ne m'as pas laisser passer o côté de toi.
L'amour c'est ça : c'est quand on sent que rater quelqu'un serait rater sa vie. L'amour, c'est quand on cesse d'hesiter et quand tout cesse d'exister à part nous deux. C'est quand toutes les autres deviennent fades. Je te regrettais même avant de te connaitre. Et tu me manque déjà terriblement...

Je t'aime.

# Posté le vendredi 07 novembre 2008 17:13

Sous la pluie

Sous la pluie
Rien qu'à l'idée qu'elle reparte, j'en avais déjà le c½ur serré.
Mais ce matin, dans la voiture qui nous amène à la gare, j'ai du mal à me contenir. Je fais mine d'etre de bonne humeur, mais quand elle me demande si « ça va ? », je répond « non ».
J'esquisse un petit sourire timide en la regardant dans les yeux, mais dès qu'elle m'embrasse, je dois garder mes larmes sous mes paupieres.
Je profite de nos derniers instants ensemble. Je la serre fort contre moi, je veux pas qu'elle parte. Je veux pas que tu partes.

Maintenant, on est sur le quai. Là, ça commence à me pincer le c½ur. Je lui bouffe le regard pour l'impregner au fond de ma rétine.
- Le train en provenance de Nice et à destination de Bordeaux va entrer en gare. Veuillez vous éloigner de la bordure des quais...
Oh non... Ta gueule.
Putain, Seigneur, ou je sais pas qui, faites que ce putain de train déraille, ou un miracle du genre, j't'en pris... Désolé de te dire ça Petit Jésus mais t'as vraiment merdé sur ce coup là...

Je lui monte sa valise, je l'embrasse, je l'enlace à lui péter les côtes, je lui dis que je l'aime et qu'elle va énormément me manquer, que je me demande comment je vais vivre sans elle, ça fait cliché mais j'ai jamais été autant sincere qu'aujourd'hui.
J'ai du mal, mais j'arrive encore à me retenir de pleurer.
« S'te plais montes pas, montes pas dans ce putain de train, j't'en supplie mon c½ur... ». Tiens, j'ai une voix de prépubaire...
Le mec en bleu souffle dans son putain de sifflet et je la laisse s'en aller...

Dans les films, le mec cours après le train, monte dedans, retrouve sa bien aimée, lui dit qu'il l'aime en montrant toutes ses dents, ils s'embrassent, vécurent heureux et aureûtes beaucoup d'enfants.
Mais aujourd'hui, pas de caméras, ni de réalisateurs.
Juste moi, qui reste planté là comme un con, paralysé.
Elle se contente de sourire en versant une larme à la fenetre du train.
Et moi je laisse partir le train. Quelle merde.

Je suis vite sortis de la gare, cet endroit horrible.
Je sors, j'allume une clope en tremblant, je me rend compte qu'il pleut –comme dans les films, tiens !- et là je sens qu'à chaques secondes, elle s'éloigne de plus en plus de moi, je sens la moitié de mon c½ur qu'elle avait conquis s'envoler avec elle, ça fait tellement mal que je fond en larmes deux heures durant, réalisant qu'elle sera plus là, que je vais dormir seul pendant longtemps, que j'aurais plus ses mots doux à l'oreille, que je pourrais plus gouter a ses levres, que je ne fondrais plus en regardant ses yeux noirs, que je ne pourrais plus passer main dans ses cheveux lisses ni entendre son rire.

Je suis rentré chez moi en pleurnichant comme un môme. Le plus dur, ç'a été de rentrer dans ma chambre sans elle, sans son sac à côté de la porte et surtout sans sa présence. C'est vrai, ça ! il fait super froid maintenant dans ma chambre. Là j'ai vraiment pleuré toutes les larmes de mon corps.
Je découvre qu'elle a oublié un collier de coquillages dans ma salle de bains. Je pleure encore en le mettant autour du cou.
J'ai pleuré tout ce mardi après-midi.
Et dire qu'il y a moins de 24 heures, j'étais un mec heureux.

Aïe... J'ai mal au fond de la poitrine...

A l'heure qu'il est, je craque en écrivant ces lignes, et je plonge mon visage dans mes mains

# Posté le mardi 04 novembre 2008 12:47

Elle <3

Elle <3
Hey m'dame, dites donc, c'est bien vous qui me hantez jour et nuit?
C'est bien vous que j'aimerais jusqu'à le fin de ma vie ?
C'est bien vous qui me faites planer tous les jours?
C'est bien vous que j'aime depuis toujours?
C'est bien vous ma photographe préféré ?
Est-ce bien VOUS ? Est-ce bien vrai ?
C'est bien vous qui me faites rever ?
Oui, c'est bien toi, amour !


Ma junky, qu'ai-je dans la tête a part toi ? pas grand-chose ... Tu me manques j'ai pas juste envie de toi, j'ai BESOIN de toi.
Je pensais autrefois que ça existait pas, ce genre d'histoires, ou alors que dans les films, mais depuis toi, rien ne vas plus ! Où alors tout vas bien !
Que vais-je devenir sans ta peau, sans tes yeux ni ton sourire ?

Une bonne foi pour toutes, DOUX JESUS, que je sois foudroyé par Zeus en personne si ce n'est vrai, mais...
Ma chérie, Je t'aime




Sans « s », sans cesse et sans modération.
# Posté le vendredi 26 septembre 2008 17:01
Modifié le vendredi 26 septembre 2008 17:45

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# Posté le mardi 04 novembre 2008 15:18

Milles francs Milles Francs (extrait)

Milles francs Milles Francs (extrait)
-"bon anniversaire Léo." dit-elle calmement en posant ses levres sur sa joue creusée par l'exces du passé:"Tu vas bien? T'as passé une bonne journée?"
-ouais, bof pour un 13 décembre" répondait tout aussi calmement Léo, toujours avec son sourire niait.
-"C'est-à-dire?"
Léo contemplait ses yeux bleus qui attendaient une réponse. Pourtant Léo n'avait même pas écouté la derniere interrogation de Maria tellement son charme étouffait ses 5 sens.
-"comptes jusqu'à 14.
-pourquoi?" Maria ne comprenait pas Léo, ce soir-là.
-"comptes jusqu'à 14, j'te dit!"
Et elle comptait jusqu'à 14. Pas trop vite. Pas trop lentement.
arrivé à 14, Léo laissa ses mains s'égarer, son poul accelerer, sa conscience se taire et ses levres se perdre contre celles de la belle andalousienne.
Pour sa part, Maria laissa les mains de léo s'égarer, son poul accelerer, sa conscience lui plaire et ses levres se perdre contre celles du beau désinvolte.

Le pire dans tout cela, c'est que Léo savait que "L'amour" n'était qu'un mot, qu'une connerie inventée par les poetes pour mieux courtiser les femmes. L'amour n'avait aucun sens pour lui. La dépendance -physique et mentale- avait un sens, plus que l'amour. Qu'est ce que l'amour? Un exces d'hormones dans l'hipophyse, une saturation d'endorphine dans un fluide sanguin, c'est donc toute cette gélatine qui provoque l'envie, la dépendance, l'abscence de conscience, l'exces?
en fait, L'amour est une drogue dure. "Amourphine"... une prise vous rend accro. Il en est d'ailleurs tres difficile de s'en défaire, autant mentalement que physiquement. On met du temps pour arreter "l'amourphine", surtout si on avait l'habitude d'en prendre régulierement. On ne l'oublie jamais totalement apres avoir aretté.
Mais la tentation est trop forte, on ne peut resister, on DOIT goûter "l'amourphine". La premiere dose est fatale, mais la meilleure. La "redescente" l'est aussi.
Pour Léo, ce n'était pas la premiere fois, il n'était quand même pas déjà amoureux. pas en si peu de temps.

Ce soir là, Il eu son unique cadeau d'anniversaire pour ses 19 ans. C'était un beau cadeau.

une heure et seizes minutes apres leur premier contact buccal, Maria et Léo se retrouvaient sur le petit balcon aménagé en "living room" pour embraser une sucette à la nicotine :
"- Dans les films, après avoir fait l'amour, les couples se disent "c'était fantastique"." Léo pensait à haute voix.
"- c'était fantastique. J'ai jouis 4 fois je crois.
"- 4?!? T'as d'la chance...Moi qu'une seule."


X


Léo se retrouva dans une chambre plongée dans le noir. Il était allongé sur un lit. Il était nu. Elle aussi. La seule différence entre eux deux, c'est qu'elle était allongée sur le ventre, et lui, sur le dos. L'une des ressemblances entre eux deux, c'est que leurs têtes reposaient sur leur mains. De la seule fenetre de la chambre, Léo regardait la lune. Cette derniere lui esquissa un large sourire, puis un clin d'oeil. Il lui sourit en retour puis quitta son regard pour le poser sur l'autre femme de sa vie : Maria.
En effet, Léo était amoureux de la lune. depuis qu'il l'eu vu pour la première fois.
Le sexe l'avait épuisé.
"peut etre," se dit-il, "que la passion que j'ai soudainement pour elle m'a permis d'etre plus "performant" qu'avant... Je n'ai jamais eu autant de plaisir qu'aujourd'hui.
ca doit etre parce qu'avant, quand je couchait avec des filles, c'était juste pour tirer un coup. Ce soir, j'ai vraiment découvert le sens du mot "passion"."
le sourire aux levres, il se blottit contre elle. Maria, sentant sa présence, s'allongea sur le dos. ainsi, il se servit de la poitrine de Maria comme oreiller.
Cette nuit-là, il rêva d'elle.
Cette nuit-là, elle rêva de lui.


# Posté le mercredi 24 septembre 2008 13:16